Trial Murder Only

30.6.05

La valeur des obligations

Putain! Qu'est-ce que j'en chie depuis mon retour pour écrire deux ou trois mots. J'ai mis deux jours à écrire cinq lignes sur ma liste d'épicerie que j'ai d'ailleurs dû recommencer quatre fois et je n'en suis toujours pas content alors c'est vous dire si c'est pas gagné pour les billets.
Je n'arrive pas à comprendre pourquoi avec l'écriture, il y a des jours où tout est facile et d'autres non. C'est pas comme le vélo quoi. En plus de ne plus savoir écrire, je suis dans un sale état social. Ce matin, sans raison, j'ai été incapable de venir (ne pas) travailler. Je n'ai pu m'y résoudre que vers treize heures. Mon sac de voyage est toujours là ou je l'ai posé en arrivant il y a presque deux semaines et je ne l'ai toujours pas défait. L'album n'est pas entamé et y'a que moi qui vois les photos pour l'instant (encore heureux).
Lorsque mon impossibilité de fonctionner ne touchait que le demaine professionnel, je m'en foutais un peu plus car au moins, je m'activais ailleurs. De ce côté donc tout n'était qu'efforts pour m'astreindre à vivre en société mais ils était compensés par le plaisir d'écrire.
Pour ne pas perdre la boule, je suis donc en train de m'obliger à écrire en ce moment même ce qui me passe par la tête de la même manière que je me force à venir travailler le matin. Ce ne sera certainement pas très intéressant mais cela me permet au moins de constater que le plaisir est toujours là. Il n'y a que les idées qui se la jouent "timide" un peu trop. Don't worry, le "forcing" je vais le faire dans le cahier à spirales. Je ne vais pas t'embêter avec ça ici.
Sinon toi, ça va? Dis-moi, tu restes là cet été ou tu bouges?
Contrat Creative Commons
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.