Trial Murder Only

21.11.04

Le temps sidéral

Le temps sidéral

Je voyage dans le temps amoureux de la nuit
Qui révèle ses étoiles aux rêveurs indécis.
Elle sont belles et pour elles, je chante ma requête
Égoïste, la nuit ne laisse rien paraître.

Je cherche parmi elles, celle qui fondamentale,
M'indiquera le temps que l'on dit sidéral.
Et voilà qu'elle se voile, qu'elle se cache qu'elle détale
Qu'elle déchaîne en son ciel des tempêtes australes.

Entêté et têtu, je l'engueule à tue-tête.
Elle se lasse et repart me laissant à ma quête.
Pour ce rêve perdu à jamais dans la nuit
En mon âme éperdue, Je voyage et m'enfuis.

Tant que la nuit est belle, je rêve d'elle.
Lorsqu'elle ne m'aimera plus, je serai foutu.
Tant que la nuit est belle, je rêve d'elle.
Lorsqu'elle ne m'aimera plus, je serai foutu.

J'ai voyagé longtemps, amoureux de la nuit
Qui enjôle toujours les rêveurs indécis.
Ils la chante et l'encense. Ils l'invite à la fête
Et comme toujours elle n'en fera qu'à sa tête.

Elle leur montre plutôt ses aurores boréales,
Les ogives et les arcs de son ciel cathédrale.
Qu'est devenue alors, où cache t-elle mon étoile?
souvenir valeureux d'un poète virginal,

Qu'aujourd'hui malheureux je voudrais voir renaître,
Et guider par son feu ce qui reste en mon mon être.
Quel est ce point dis-moi? Ce point là-haut qui luit?
Je vais mourir dis-moi? Oui mais pas aujourd'hui.

Tant que la nuit est belle, je rêve d'elle.
Lorsqu'elle ne m'aimera plus, je serai foutu.
Tant que la nuit est belle, je rêve d'elle.
Lorsqu'elle ne m'aimera plus, je serai foutu
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